Simple Commencement.

Simple Commencement.
Pour Ne Pas Trahir Les Habitudes D'Un Debut De Blog : Presentation!



Juste Un Simple Blog, Comme Il Y En A Malheureusement Deja Beaucoup D'Autres...

Alors Voila, Tu Trouveras Ici Tout Ce Que J'Aime, Ce Qui Me Passionne... Des Delires, Des Ecrits, Une Facon De Voir La Vie, Et J'En Passe! Mais Tu Decouvriras Bien Ca Tout Seul, Si Tu Continues De Descendre La Page, Et De Les Tourner ^^






PS : Gros Bisous A Alex, Qui Est Derriere Moi Sur La Photo. J'Suis Heureuz' De T'Avoir Connu, Et "Vive Les Culs Tout Nus En String Au Milieu Du Camping" LoL... Jtdr...

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 08:31

Modifié le jeudi 26 octobre 2006 10:36

La lecture : silence ou partage ?

La lecture : silence ou partage ?
++++Difficile d'enseigner les Belles-Lettres, quand la lecture commande à ce point le retrait et le silence !
La lecture, acte de communication ? Encore une jolie blague de commentateurs ! Ce que nous lisons, nous le taisons. Le plaisir du livre lu, nous le gardons le plus souvent au secret de notre jalousie. Soit parce que nous n'y voyons pas matière à discours, soit parce que, avant d'en pouvoir dire un mot, il nous faut laisser le temps faire son délicieux travail de distillation. Ce silence-là est le garant de notre intimité. Le livre est lu mais nous y sommes encore. Sa seule évocation ouvre un refuge à nos refus. Il nous préserve du Grand Extérieur. Il nous offre un observatoire planté très au-dessus des paysages contingents. Nous avons lu et nous nous taisons. Nous nous taisons parce que nous avons lu. Il ferait beau voir qu'un embusqué nous attende au tournant de notre lecture pour nous demander : "Aloooors? C'est beau? Tu as compris? Au rapport!"
++++Parfois c'est l'humilité qui commande notre silence. Pas la glorieuse humilité des analystes professionnels, mais la conscience intime, solitaire, presque douloureuse, que cette lecture-ci, que cet auteur-là, viennent, comme on dit, de "changer ma vie" !
++++Ou, tout à coup, cet autre éblouissement, à rendre aphone : comment se peut-il que ce qui vient de me boulverser à ce point n'ait en rien modifié l'ordre du monde ? Est-il possible que notre siècle ait été ce qu'il fut après que Dostoïevski eut écrit Les Possédés ? [...]
++++Que des livres puissent à ce point bouleverser notre conscience et le monde aller au pire, voilà de quoi rester muet. Silence, donc...
++++Sauf, bien entendu, pour les phraseurs du pouvoir culturel.
++++Ah! ces propos de salons où, personne n'ayant rien à dire à personne, la lecture passe au rang des sujets de conversation possibles. Le roman ravalé à une stratégie de la communication ! Tant de hurlements silencieux, tant de gratuité obstinée pour que ce crétin aille draguer cette pimbêche : "Comment, vous n'avez pas lu Voyage au bout de la nuit?"
++++On tue pour moins que ça.

*

++++Pourtant, si la lecture n'est pas un acte de communication immédiate, elle est, finalement, objet de partage. Mais un partage longuement différé, et farouchement séléctif.
++++Si nous faisions la part des grandes lectures que nous devons à l'Ecole, à la Critique, au camarade de classe, voire même à la famille - quand elle ne range pas les livres dans le placard de l'éducation - le résultat serait clair : ce que vous avons lu de plus beau, c'est le plus souvent à un être cher que nous le devons. Et c'est à un être cher que nous en parlerons d'abord.

D. Pennac, Comme un roman, Ed. Gallimard, 1992.

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 09:25

Modifié le jeudi 26 octobre 2006 10:41

- La Femme De Ma Vie :] -

- La Femme De Ma Vie :] -
Marylise!



Ahlala... Que dire sur toi!? Tant de choses...
Tellement de delires, tellement de moments de complicite, tellement de moments de tristesses, tellement de manque, tellement d'amitie...


"Tellement de besoin d'amour, et de tendresse [ ?? ]"



Que ferais-je a present sans toi?
Q
ue serais-je maintenant sans toi?
..
.Plus Grand Chose... ...Ca C'Est Sur...




Trop de choses a dire sur toi, trop d'amour a y decrire, je m'arreterai donc ici pour cette fois...




Le dernier mot pour te dire que
je t'aime enormement,
et que tu seras a tout jamais dans mon coeur.
De la meme facon que mon ange est bel et bien sorti de ton coeur, et pas de l'enfer :)

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 09:54

Modifié le jeudi 26 octobre 2006 10:32

[: ....-oO°(-|-)°Oo-.... Mon Samuel ....-oO°(-|-)°Oo-.... :]

Un Sourire, Une Larme. Je Pense A Toi.

Connaissance D'Une Personne Plus Chere Que Chere. Connaissance D'Un Etre Merveilleux. Connaissance D'Une Nouvelle Maniere De Voir La Vie... "Nous ne sommes qu'Un", "Nous sommes Dieu"...


Incomprehension D'Un Amour Fort De Moi A Toi. Incomprehension D'Une Passion Que J'Ai Envers Toi. Incomprehension D'Une Si Grande Envie D'etre Dans Tes Bras.

Je Sais Que Je Devrais Garder Tout Ca Pour Moi, T'Epargner L'Existance De Cette Adulation, Et Songer A T'Oublier, Mais Mon Corps Et Mon Coeur N'En Ont Pas Envie...
Peut Etre Se Sentent-T-Ils Biens Dans Cet Etat D'Esperance...
Esperance D'Avoir A Faire A Tes Paroles, Ou Ecrits.
Esperance De Rencontrer Un Jour Un Sentiment Minime D'Amour Ou De Tendresse Venant De Ton Corps.
Esperance, Simple Esperance...

Rememoration D'Une Des Plus Jolies Images Que J'Ai De Toi... ~ Mon Coeur En Reve ~ Assis Tout Pres De Moi. Tu Parles. J'Admire Les Formes De Ton Visage : La Douceur De Tes Levres Et De Tes Yeux. La Beaute De Tes Mains... Je N'Oublie Pas. Les Jours Passent, Les Mois Aussi, Mais Je N'Oublie Pas. Jamais Je N'Oublierai. Toujours J'En Reverai...

Alors, Meme Si Je N'En Ai Pas Le Droit :
Je T'aime, Samuel.
+
+
[: ....-oO°(-|-)°Oo-.... Mon Samuel ....-oO°(-|-)°Oo-.... :]

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 14:14

Modifié le lundi 30 octobre 2006 17:35

Yin et Yang...

Yin et Yang...
"L'homme n'est peut-être que le monstre de la femme, ou la femme le monstre de l'homme."
Denis DIDEROT




+++Ce schéma apparu en Chine trois siècles au moins avant Jésus-Christ a popularisé en Occident la pensée bouddhiste.
Que vous suggère-t-il?


+++Avant tout il met en évidence l'impossibilité de traduire par des mots les réalités qu'évoque un dessin. La désignation même de ce diagramme par l'expression "yin et yang" suggère une rupture, une opposition entre ce qui serait yin et ce qui serait yang. Les commentaires qui généralement l'accompagnent insistent sur cette distinction ; le yang, représenté par la zone en noir, est lié au ciel, au sexe mâle, aux montagnes, aux nomvres impairs ; le yin, représenté par la zone blanche (ou colorée), est lié à la terre, au sexe féminin, aux vallées, aux nombres pairs. Cette description donne l'impression d'un antagonisme entre deux parties de l'univers, le développement de l'une entraînant le recul de l'autre.
+++Le dessin, à la différence de ce qu'exprime le discours, montre l'interdépendance, mais surtout la solidarité des contraires , ils ne trouvent chacun existence que par l'existence de l'autre. Le yang peut être défini comme ce qui n'est pas yin, et réciproquement. Les deux petits cercles, noir au coeur du blanc, blanc au coeur du noir, manifestent la présence de l'opposé à l'intérieur de chacun de ces contraires. Ainsi, l'amour et la haine ne peuvent être conçus l'un sans l'autre, ni même être vécus sans que chacun ne soit présent dans le cheminement de l'autre.
+++Nous ne sommes pas face à des réalités indépendantes ; nous sommes en présence de deux représentations du même objet, nous adoptons deux points de vue sur une même entité qui se complètent l'un et l'autre. Aussi certains scientifiques, tel Fritjof Capra, font-ils le lien entre la pensée bouddhiste et la description de la réalité subatomique proposée par la physique quantique : les particules, tout en étant une seule réalité, se manifestent, selon le schéma expérimental mis en place pour observer leur comportement, aussi bien comme des greins de matière que comme des ondes. De même, en physique relativiste, l'espace et le temps, qui avaient été conçs comme deux repères distincs où situer les événements, ne sont plus que deux composants interdépendants d'une entité globale, l'espace-temps.

+++Cette complémentarité des contraires n'est-elle pas illustrée également par les gravures de Maurits Cornelis Eischer, par exemple celle où des oiseaux qui volent vers la droite sont en fait délimités par des oiseaux semblables qui volent vers la gauches?

+++Certes, mais il faut noter une différence essentielle. Dans la gravure d'Eischer, la foule des oiseaux pourrait s'étendre à l'infini ; le dessin n'a pas de limite imposée par sa structure propre. Le schéma de yin et du yang au contraire est situé dans un cercle qui est son armature ; sans lui il se dissout, il perd tout sens. Ce cercle, symbolisans la totalité du réel, est la forme que, quatorze siècles avant Jésus-Christ, le pharaons Akhenaton avait choisi pour représenter le dieu unique qu'il voulait substituer à la multitude des dieux égyptiens. Ce cerle était le Soleil sans doute, mais il était surtout la figure parfaite qui englobe tout ce qui existe.
+++Remarquons cependant qu'il est sans doute inopportun de mêler le concept de Dieu à ces réfléxions. Par définition, il est évoqué comme extérieur à l'univers qu'il a créé, tandis que l'univers est défini comme la totalité de ce qui existe ; la logique nécessite alors d'admettre que "Dieu n'existe pas", ce qui rend son évocation contradictoire. Nous retrouvons ici un exemple de l'impossibilité de transmettre certaines intuitions ou certaines émotions en utilisant les mots. Que nous contemplions le dieu Aton, le Soleil, ou le yin et le yang, laissons se développer en nous le cheminement intérieur spontané des images et des idées que l'on appelle méditation.

A. Jacquard, Petite philosophie à l'usage des non-philosophes,
Ed. Calmann-Lévy, 1997.

# Posté le vendredi 27 octobre 2006 04:35

Modifié le samedi 25 novembre 2006 12:33